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La Savoie et la Haute-Savoie
racontées par Nota Bene

Partez à la découverte de la Savoie, territoire alpin où se mêlent cuisine généreuse, héritage princier et paysages spectaculaires. De l’abbaye de Hautecombe aux forteresses de l’Esseillon, des ducs de Savoie aux soubresauts des grandes puissances européennes, cette région a façonné un destin digne d’un roman. Entre lacs turquoise, cités médiévales comme Yvoire, panoramas vertigineux et patrimoine exceptionnel à Chambéry ou Annecy, chaque vallée raconte une nouvelle page d’histoire. Aujourd’hui encore, la Savoie conjugue culture, nature et traditions, offrant un terrain de jeu unique pour curieux, sportifs et amoureux de belles découvertes. Une destination où l’histoire se vit autant qu’elle s’admire.

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La podcast de cet épisode de Nota Bene

De la Savoie princière à la Savoie française : une épopée alpine

Aujourd’hui avec Azureva en sponsor, j’aimerais vous faire découvrir une région formidable : la Savoie. Alors perso, la Savoie je l’assimile tout de suite à de la bonne cuisine, mais c’est aussi beaucoup d’histoire. L’ascension historique de la Savoie est fabuleuse depuis la dynastie des Humbertiens, la fondation de l’abbaye de Hautecombe, nécropole des comtes et des ducs, et la sanglante guerre de Cent Ans contre les Suisses, la Savoie est devenue tour à tour un duché du Saint-Empire romain, un royaume à part entière – celui de Sardaigne – et enfin un État au cœur de l’Europe médiévale et moderne.

Vue aérienne de l’abbaye de Hautecombe au bord du lac du Bourget en Savoie

À cheval entre la France et l’Italie, elle n’est pas vraiment à plaindre. Mais alors, comment toute cette puissance a bien pu disparaître ? Pourquoi le royaume de Sardaigne, contrairement à la Suisse, a fini par être conquis, soumis et finalement découpé en deux départements : Savoie et Haute-Savoie ?

Eh bien, tout commence avant 1792, par une brusque invasion. Un jour, sans aucune déclaration de guerre, une armée française franchit la frontière et occupe tout l’ouest de la Sardaigne, c’est-à-dire la Savoie uniquement. Pas plus, pas moins. Cette troupe compte dans ses rangs la Légion des Allobroges, qui sont pourtant des sujets de Sardaigne, parce que justement, ces Savoyards militants à Paris assurent que les rois du pays favorisent leurs territoires du côté italien et méditerranéen et délaissent ceux du versant français.

Gravure historique représentant une scène de foule dans une ville de Savoie au XIXe siècle
Document historique du décret de l’Assemblée nationale daté de 1792

L’autre réalité, c’est que les Français veulent tout simplement utiliser la Savoie comme territoire tampon pour se protéger des Autrichiens. Après ce coup de force donc, et seulement après, une Assemblée nationale est fondée à Chambéry pour voter le rattachement à la France. Puis elle se dissout aussitôt. La Savoie fait désormais partie de la France, mais ça ne dure que jusqu’en 1815.

Avec la chute de Napoléon Ier, la Sardaigne reprend la Savoie. Elle reçoit même de belles indemnités pour construire les forts de l’Esseillon, une grande série de 5 fortifications vraiment impressionnantes qui gardent ces hauteurs. Sauf que là encore, c’est en fait l’Autriche qui fait pression pour élever cette enceinte afin de se protéger, elle. En 1834, la barrière de l’Esseillon est achevée, mais c’est loin d’être la fin des conflits.

À cause du joug autrichien, l’Italie aspire à l’unité. La Sardaigne se propose donc de sauter le pas avec le soutien de la France. Elle veut repousser l’Autriche et unifier toute l’Italie. Pour offrir son aide, Napoléon III ne demande que quelques territoires, dont la Savoie. L’entreprise échoue, mais l’idée est lancée. De toute façon, la majorité des Savoyards se sentent déjà Français.

Alors, avec le traité de Turin en 1860, la Savoie est définitivement annexée – ou rattachée, comme vous préférez – à la France. Et voilà comment les conflits et les influences de ces deux voisins rivaux, Français et Autrichiens, ont fini par faire disparaître le duché de Savoie. Évidemment, tout ça a laissé un sacré patrimoine bâti, et pas uniquement militaire. Si vous comptez visiter la Savoie, vous serez assez étonné de la richesse de toute l’architecture qu’on y retrouve. Moi perso, j’ai fait ma petite liste.

Forteresses, lacs et villes d’art : la Savoie à visiter

Vue aérienne de l’abbaye de Hautecombe au bord du lac du Bourget en Savoie

Alors bien sûr, je commence par le commencement, à savoir l‘abbaye de Hautecombe, bâtie au XIIᵉ siècle sur le lac du Bourget et qui abrite les tombeaux des princes et des princesses de Savoie. Mais de leur vivant, ces derniers vous auraient plus probablement invités à visiter leur capitale ducale, Chambéry. Toute la ville ancienne avec les Halles, la fontaine des Éléphants, la grande place Saint-Léger, la cathédrale et bien sûr le château des Ducs. C’est un véritable bijou à explorer.

Mais on peut aussi s’émerveiller à la rotonde ferroviaire : une dinguerie absolue pour tous ceux qui sont fans de trains. Et il y a plein d’autres musées savoisien, des beaux-arts, d’histoire naturelle ou encore la maison des Charmettes pour prendre un peu de hauteur sur la ville et mieux y voir. 

Jeu de mots : “y voir” d’ailleurs, ça c’est une autre ville avec son village médiéval fortifié, son château, son jardin des Cinq Sens et tout ça suspendu au-dessus de l’eau. C’est vraiment un des plus beaux endroits de France, la perle du lac Léman. D’ailleurs, il est possible d’y faire un petit tour en bateau pour avoir un encore plus beau point de vue sur tout le pays environnant.

Port d’Yvoire avec bateaux amarrés et maisons médiévales au bord du lac Léman
Pont des Amours à Annecy au-dessus du lac, entouré d’arbres aux couleurs d’automne

Et puisqu’on parle de lacs, il ne faut pas oublier celui d’Annecy, avec ses canaux splendides et sa belle eau turquoise. Annecy mérite vraiment son surnom de Venise des Alpes : la vieille ville, le pont des Amours, le palais de l’Isle, le château d’Annecy, la basilique de la Visitation. Tout, tout, tout sent le patrimoine, la beauté et, pour être honnête, le romantisme.

Mais si vous n’êtes pas venus pour les câlins, si c’est plutôt l’esprit du sport et de l’aventure qui vous guide, cap sur les hauteurs : n’oubliez pas la fameuse barrière de l’Esseillon dont je vous parlais tout à l’heure. Comme son but, c’était de voir l’ennemi de loin, elle offre un panorama vraiment unique. Et on a plein de villages et de villes en hauteur qui forment aussi un maillage dense, relié par la route, mais aussi par les téléphériques.

Azureva en Savoie : des vacances accessibles au cœur des Alpes

Allée centrale d'une cave d'affinage traditionnelle remplie de grandes meules de fromage Beaufort en Savoie.

Toutes ces destinations nous rappellent que la Savoie, c’est aussi le paradis du ski. Mais il y a aussi plein d’autres secrets à découvrir en toute saison, comme par exemple les redoutables caves à fromage de Beaufort. Mais encore une fois, pas que à Beaufort : La Clusaz, Les Menuires, Les Karellis, ce sont aussi des villages et des résidences vacances d’Azureva.

Fondée il y a plus de 70 ans, l’association Azureva organise des vacances de qualité et accessible à tous les revenus. Les piliers de ce tourisme social solidaire et responsable, c’est évidemment un prix juste, mais aussi la convivialité humaine, du partage social et surtout un ancrage territorial fort avec des destinations locales 100% françaises. Que ça soit pour les couples, les familles ou même les groupes d’amis, Azureva propose des séjours qui sont adaptés. On a des villages, des résidences de vacances, des hôtels, des campings et même des villages à thème, histoire d’être complètement immergés dans la culture régionale.

Vue du village vacances Azureva La Clusaz Les Confins au crépuscule, avec son parking et le paysage de montagne environnant.

À proximité des centres de vacances Azureva, vous trouverez bien sûr d’immenses domaines skiables, des sports d’hiver, mais aussi des fêtes, des animations, des bons petits plats et des feux de cheminée, et parfois même des saunas et des activités aquatiques.

Alors explorez tout cela sur le site Azureva.

Village vacances Les Karellis ***

  • A 1.600 m d’altitude.
  • Pension complète ou demi-pension.
  • Espace détente avec sauna, hammam et bain bouillonnant (en option).
  • 2 bornes de recharges pour voitures électriques.

En hiver :

  • Remontées mécaniques incluses dans le tarif du séjour
  • Casiers à ski fermés.
  • Ouvert de juillet à août et de décembre à avril

Village vacances 
La Clusaz – les Confins **

  • A 1.350 m d’altitude.
  • Pension complète ou demi-pension.
  • Sauna (en option).
  • Bar avec terrasse offrant une magnifique vue sur le massif de Balme

En hiver :

  • Local à skis avec casiers individuels 
  • Ouvert de juin à septembre et de décembre à mars

Village vacances Arêches-Beaufort **

  • A 1.080 m d’altitude.
  • Pension complète ou demi-pension.
  • Sauna (en option).
  • Salle de restauration dans un décor en bois chaleureux 
  • Terrain multisport, baby-foot et tennis de table.

En hiver :

  • Bar avec cheminée centrale.
  • Local à ski sécurisé et chauffé.
  • Ouvert d’avril à octobre.

Résidence vacances Les Menuires **

  • A 1.800 m d’altitude.
  • Location.
  • Parking privé couvert et payant avec un accès direct à la résidence.

En hiver :

  • Local à ski chauffé.
  • Ouvert de juillet à août et de décembre à avril

Résidence La Clusaz – les Aravis

  • A 1.200 m d’altitude.
  • Location.
  • Sauna (en option au village vacances).

En hiver :

  • Local à skis avec casiers individuels.
  • Départ sur les pistes, skis aux pieds.
  • Ouvert de décembre à septembre.